Comme l'année dernière, nous avons choisi de sélectionner quelques cas qui nous ont inspirés en 2015. Excellente année 2016 de la part de toute l'équipe de QualiQuanti.
Comme l'année dernière, nous avons choisi de sélectionner quelques cas qui nous ont inspirés en 2015. Excellente année 2016 de la part de toute l'équipe de QualiQuanti.
A la demande d’Emmanuel Chain, nouveau président de l’association HEC Alumni, j’ai participé à l’élaboration du questionnaire visant à mobiliser la communauté des anciens autour du déménagement potentiel des locaux.
Le questionnaire qui a été défini correspond au format panoramique, que nous recommandons aussi souvent que possible.
Ce questionnaire a eu un taux de retour exceptionnel avec au total plus de 4000 réponses (dont 400 pour la version anglaise) pour près de 15000 cotisants.
Voir nos réflexions sur les formats des questionnaires : Téléchargement Le_format_des_questionnaires_en_ligne
Voici la présentation que nous avons faite lors du dernier Printemps des études : (certains éléments ont été tronqués et d'autres enrichis).
Pour compléter cette présentation, je vous recommande :
– le décryptage de la théorie de Judith Butler par Raphaël Lellouche
– l'article paru dans Influencia sur performativité Vs engagement
– les différents travaux sur la performativité qui ont abouti à l'ouvrage Brand Culture
"A partir d’exemples illustrés, nous montrerons comment faire des études riches de sens, pragmatiques et adaptées au contexte actuel :
– Intérêt des études panoramiques Vs focalisées ;
– Les sujets de veille les plus fructueux ;
– L’apport du crowdsourcing aux analyses ;
Seront présentés des extraits d’études sur les marques, le retail, le e-commerce, le luxe, les innovations produits, etc."
Lors du prochain Printemps des études, QualiQuanti organise une conférence le jeudi 16 avril sur l'évaluation de l'engagement et de la performativité.
Pour vous inscrire et consulter le programme.
Les consommateurs « performent » les marques car la consommation est un des terrains de jeu de notre identité. Performer une marque, c’est la pratiquer, la vivre, l’éprouver, adopter des gestes, des attitudes, des visions du monde.
Nous montrerons comment les marques développent des univers culturels riches de sens qui incitent à s’impliquer, s’identifier, exprimer sa singularité.
Nous verrons comment favoriser et évaluer cette performativité en jouant notamment sur le levier de la culture produit.
Pour en savoir plus sur la performativité : http://testconso.typepad.com/brandcontent/performativite/
2014 a marqué le renouveau de l'institut d'études QualiQuanti après une longue période d'investissements qui a vu notamment la sortie des livres Brand Culture et Brand Content Stratégique, fruits de milliers d'heures de recherche.
L’identité visuelle modernisée, le message sur l’intelligence créative et le nouveau site constituent l’aboutissement de nos travaux sur notre identité.
Nous projets sont placés sous le signe de la Creative Inteligence : notre volonté est de produire des études et des publications stimulantes et inspirantes pour leurs lecteurs.
Pour nous suivre, je vous invite à :
Lire notre histoire en quelques dates : http://www.qualiquanti.com/qui-sommes-nous/histoire/
Découvrir notre vision de l’intelligence créative : http://www.qualiquanti.com/qui-sommes-nous/vision/
Suivre nos blogs : http://www.qualiquanti.com/blogs-sites/
Visionner ou télécharger nos documents sur http://fr.slideshare.net/qualiquanti
Lire quelques études publiées : http://www.qualiquanti.com/references/realisations/
Voir nos productions inspirantes et en particulier le site veillebrandcontent qui a atteint la taille critique des 4300 cas mais aussi IdeesLocales que nous produisons pour PagesJaunes depuis 4 ans.
Meilleurs voeux pour 2015 en espérant que les dirigeants de nos entreprises, de notre pays et de la planète soient bien inspirés.
Pour accéder à la tribune complète.
L’enjeu du lieu de la marque a profondément évolué au cours de la dernière décennie : les marques de luxe ne peuvent plus se contenter d’un mode de territorialisation commercial.
Elles doivent notamment dépasser la « guerre du retail » ou la bataille terrain pour l’appropriation géographique de leur emplacement commercial.
L’enjeu consiste à étendre le territoire de la marque (du territoire commercial et privé au territoire culturel et public).
L’enseigne de la marque de luxe doit devenir plus qu’un lieu commercial « à services ajoutés », mais véritablement un temple où l’on performe la marque, avec pour enjeu de :
– Développer une communauté de fidèles, ambassadeurs de la marque.
– Faire rayonner la marque au-delà de la sphère commerciale privée pour la transformer en agent culturel
– Inscrire la marque dans le patrimoine culturel/public des élites.
Depuis la première étude shopper ECR sur la perception des promotions réalisée en 2011, la promotion a évolué. Le poids des promotions s’est stabilisé autour des 19%, les messages se sont clarifiés, les types de promotion ont évolué, notamment grâce aux nouvelles technologies qui permettent plus de personnalisation. Les enseignes proposent globalement moins d’unités de besoin mais avec des remises consommateurs de plus en plus importantes. La promotion illustre encore plus la différentiation des politiques des enseignes.
Dans ce contexte, ECR France a missionné l’institut QualiQuanti pour élargir et approfondir l'étude shopper de 2011. L'enjeu est d'obtenir des clés pour réaliser des promotions créatrices de valeur pour le conso-‐shopper, le distributeur et l'industriel, et plus précisément : :
Pour une approche culturelle (adieu la “bureaucratie“) – article paru dans Influencia
Trop rares sont les études qui ouvrent la voie à une stratégie originale et innovante. Selon Douglas Holt[1], c’est la faute à la brand bureaucracy, qui privilégie des outils d’analyse et de présentation standardisés. Ces méthodes de recherche bureaucratiques schématisent la réalité à partir d’approches cartésiennes, voire pseudo-scientifiques, laissant peu de place aux arguments irrationnels, aux émotions, à l’humain…
Les bureaucrates de la marque sous-traitent ainsi généralement le travail de recherche culturelle à des agences ou à des instituts d’études qui, eux-mêmes, condensent et simplifient leurs résultats.
Pourtant, les marques restent avant tout des expressions culturelles. Aussi les « bureaucrates » réinjectent-ils du contenu culturel — design, packaging, communication…— dans la dernière étape de création (mix marketing). Mais pour n’avoir pas été pensée en amont, l’injection a posteriori de culture est faite de façon systématique et artificielle.
Or le propre de la culture, c’est de s’inscrire dans un champ multi-dimensionnel et évolutif, dont tous les pans sont connectés les uns aux autres.